Deux amis encombrants de l’ancien président Sarkozy se sont succédé, lundi 23 et mardi 24 mars, à la barre du procès en appel des financements libyens. Alexandre Djouhri et Thierry Gaubert ont multiplié les écrans de fumée face aux questions gênantes.

Figure centrale du dossier jugé en appel à Paris, l’homme d’affaires Alexandre Djouhri a dû s’expliquer sur un épisode surprenant : comment l’ancien directeur de cabinet de Kadhafi a quitté la France dans des circonstances troublantes, en 2012.

Les deux premières journées d’audience du procès en appel des financements libyens ont été consacrées à des questions procédurales.

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Les avocates et avocats d’associations anticorruptions et des familles de victimes de l’attentat contre le DC-10 d’UTA ont plaidé lundi, au procès des financements libyens, devant la chaise vide de Nicolas Sarkozy, qui n’a pas daigné venir les écouter.

Les conseils, dans leurs plaidoiries, ont souligné, lundi 24 mars, les invraisemblances de la défense des prévenus et un « faisceau d’indice graves et concordants ».

DÉCRYPTAGE – Autrefois proche de Nicolas Sarkozy, le prévenu justifie curieusement ses relations avec l’intermédiaire Ziad Takieddine.

COMPTE RENDU D’AUDIENCE – Alors que le réquisitoire doit commencer mardi, les avocats de proches de victimes d’un attentat fomenté par Tripoli et d’une association anticorruption ont malmené les prévenus.

Homme-clé du dossier de financement occulte présumé accordé par Kadhafi à Nicolas Sarkozy, Béchir Saleh a été accueilli en France fin 2011 puis exfiltré juste avant la victoire de François Hollande à la présidentielle de 2012.