Deux amis encombrants de l’ancien président Sarkozy se sont succédé, lundi 23 et mardi 24 mars, à la barre du procès en appel des financements libyens. Alexandre Djouhri et Thierry Gaubert ont multiplié les écrans de fumée face aux questions gênantes.

Figure centrale du dossier jugé en appel à Paris, l’homme d’affaires Alexandre Djouhri a dû s’expliquer sur un épisode surprenant : comment l’ancien directeur de cabinet de Kadhafi a quitté la France dans des circonstances troublantes, en 2012.

Les deux premières journées d’audience du procès en appel des financements libyens ont été consacrées à des questions procédurales.

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